Quelques témoignages - CRAB

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Quelques témoignages

ACTIVITES




Tilpeba OUOBA, je suis aide-appareilleur orthopédiste depuis juillet 1990, j’ai été formé de 2002 à 2004 à Ouagadougoudougou à l’école Nationale de Santé Publique en administration sanitaire. J’ai suivi d’autres formations axées sur l’appareillage en milieux tropical avec des matériaux locaux de base. Aussi, je fais partie de la cellule de coordination nationale sur la réadaptation. A mon actif, de 1999 à décembre 2010, 824 patients ont été appareillés avec plus de mille deux cent (1200) appareillages réalisés.
La vie du CRAB est devenue plus qu’une passion avec le temps. La principale motivation de travailler au CRAB réside le fait d’être utile à la population et surtout de vivre directement les exploits de sa réussite « remettre debout des gens qui avaient perdu l’espoir, de voir des gens s’insérer dans la société et jouir leur joie de vivre… » grâce à mon action.
Avec le CRAB, j’ai compris qu’il y a un manque à gagner dans la province : « la considération de la place de la personne indigente ; Dans les chefs lieux des commune, la considération change progressivement mais il y encore matière « la sensibilisation » à faire.
Avec mon expérience au CRAB, j’e crois qu’il reste à faire pour les années à venir.


              





Je m’appelle Dianou Kadidiatou, je suis handicapée depuis l’âge de l’enfance, j’ai retrouvé la joie de vivre grâce au CRAB par la rééducation fonctionnelle ensuite ils m’ont offert un Grand appareil de marche. Actuellement, je me déplace loin avec un tricycle offert par la CRAB.
Maintenant je suis plus autonome grâce à une activité génératrice de revenus





Depuis que je fais mon commerce de condiment, je répare mon orthèse avec mes fonds propre, je scolarise mes 02 enfants et j’arrive à satisfaire mes petits besoins sociaux de base.
… longue vie au CRAB…








Je m’appelle Pobadou, GUITANGA, victime de la polio depuis l’âge de 3 ans. Mons seul souci était de pouvoir jouer avec mes copines, discuter avec elles… Jusqu’en 2009, je suis resté à terre à la maison à la charge de mes parents sans aucune chance jusqu’au jour où je croise le CRAB sur mon chemin lors d’une séance de sensibilisation dans un village voisin (projection vidéo sur le handicap). J’ai été vite amené par mon oncle au centre à Bogandé et j’ai bénéficié de séances de rééducation, des conseils et ensuite ils m’ont donné un moyen de déplacement car ils m’ont dit que mon handicap était trop lourd et que je ne pouvais plus me mettre debout. Depuis lors, j’ai pris mon courage à bras le corps et actuellement, je suis des cours dans un centre d’alphabétisation et j’ai eu la chance d’être la 1ère de ma promotion.



Moi, je m’appel Lankoandé Paul, né en 1996 à Piéla (32 km de Bogandé). J’ai été victime de la poliomyélite qui a complètement paralysé ma jambe droite; mon père m’amenait chaque jour à l’école et mes copains se moquaient de moi car je rampais tout le temps à terre et j’étais tout le temps sale. A mon CE2, j’ai été obligé d’abandonner l’école pour des raisons contraignantes. Deux ans après, j’ai eu la chance d’être admis au CRAB par l’intermédiaire d’un agent de santé communautaire en décembre 2006. J’ai bénéficié de rééducation, puis appareillage ensuite (Grand Appareil de Marche) et par miracle du CRAB je me suis remis debout. Là, avec l’appui moral de mon père, j’ai décidé de reprendre la route de l’école. Aujourd’hui, je suis en classe de 6ème et brillant comme le souhaite mon père, ceux-là qui se moquaient de moi sont devenus mes amis et nous traitons des exercices ensemble ; mais sincèrement dit, sans mon appareil je ne peux aller nulle part.
Grâce à l’action du CRAB, je vois mon avenir se dessiner devant moi si je mets de la volonté dans mes études.
Mon seul problème aujourd’hui, c’est l’entretien périodique de mon appareil. Il faut que je le change annuellement et à chaque fois il faut me déplacer sur Bogandé et on me demande chaque fois une contribution. Ce n’est pas facile. Ensuite je pense à comment poursuivre mes études par la suite car je ne suis pas le seul fils de mon papa.
Je souhaite longue vie au CRAB et que ses actions profitent à beaucoup d’enfants comme moi.

 
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